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Hi, this weblog is just the place where i put some occasional extra information and comments related to the alternative information project "ResistingWomen.Net" i work on since beginning of 2007. To contact me please do over the main website (see links below) There you can also register for a NewsLetter. Welcome! E-Leon'E

Salut
, ceci est le blog où je publie des informations occasionnelles ou résiduelles et commentaires ponctuels en lien au projet d'information alternative ResistingWomen.Net auquel je travaille depuis 2007. Pour me contacter merci de vous rendre sur le site principal (voir lien ci dessous). Vous pourrez aussi vous y abonner à la Newsletter. Bienvenue ! E-Leon'E

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Bad Times' Flowers

"You can cut the flower, but you cannot stop the coming of spring." Malalai Joya


Dimanche 5 octobre 2008
Salut les amis,
J'ai vu hier le Caiman de Nanni Moretti, de 2006, présenté comme un film sur Berlusconi, ou une oeuvre ample sur l'Italie contemporaine, un film sur le cinéma, etc. J'avoue, j'ai pas le temps de lire toutes les critiques. Mais dans les mises en abîme classiques de toute oeuvre artistique qui se respecte, où chaque niveau de lecture en cache un autre encore, il me semblerait évident pourtant que ce Caïman là cache d'abord, à crever l'écran, un film sur les relations homme femme, avec une mise en parallèle sidérante entre le fascisme et le machisme, entre le fascisme et l'insurmontable relation de domination homme femme, si ce n'est dans le sacrifice masculin le plus christique, le plus total qui soit. Impressionnant. Un remake qui ne dit pas son nom de La Dernière Femme de Marco Ferreri. Je fais vite. Mais c'est si évident pour moi que c'est là le sujet du film que Moretti a voulu faire, que je ne comprends pas pourquoi il n'est pas présenté ainsi dans les critiques parcourues. Berlusconi comme prétexte, fallait oser. Peut-être parce que "l'autre" sujet est plus tabou encore. Un film sur Berlusconi? Seule une jeune femme peut le faire, c'est là l'histoire du film, peut oser le faire, mais ce n'est pas n'importe quelle jeune femme. Lesbienne, en couple, avec enfant procréé par insémination artificielle aux Pays-Bas... "Non ne dis pas ne dis pas, je préfère pas savoir", dit le producteur Bruno Bonomo (entre "bonobo" et "bonhomme"?). Et lui financera le film finalement sur l'argent de sa femme, qu'elle lui donne de ses parents suite à leur rupture en guise de rachat de sa part d'appartement. Le personnage central est dépouillé toujours plus avant des attributs de sa masculinité, dans un trajet sacrificiel toujours plus délirant : il enlace sa femme dans un jeu desexualisé sur le lit des enfants, il inocule le mot "sexe" à l'un de ses fils sous forme de piqüres de jeu libre et sûr dans un lit commun qui évoque pourtant le risque de l'inceste forcément craint/envisagé comme risque à prévenir dans les ruptures, toujours plus doux / impeccable ("sans faute" étymologiquement), droit avec la jeune réalisatrice (rassurant au passage son ex à ce sujet, essayant de réconforter la jeune femme aussi face à un lourd connard déplacé, etc.), malgré l'évocation face à la compagne lesbienne découverte qu'il "aurait pu tomber amoureux" de sa protégée, etc. D'ailleurs, si son atttitude impeccable force l'attachement et le respect, et lui semble consubstancielle, plein d'éléments rappellent en réalité que rien n'est acquis, que son parcours est aussi un effort, un effort paradoxal pour être aimé, et qui pourtant jamais ne suffit : il ne réussit pas à garder sa femme, dont il est visiblement toujours amorueux, et les scènes de la rupture progressive rythment le film. La perspective du moindre espoir de chance avec la jeune réalisatrice est totalement exclu, et on s'aperçoit qu'il s'en nourrissait secrètement, comme d'un rêve ou d'une perspective possible au moins, jusqu'à la scène devant la compagne lesbienne. Du reste le ton est donné par la première scène du film, présenté comme extrait d'une série Z culte du producteur Bruno, où la jeune mariée tue son époux devant l'autel où se dévidait une logorrée communiste kitsch italienne... avant de réussir à s'enfuir, échapper aux balles, crever la vitre de verre, plafond de verre et miroir du monde, elle va s'en sortir elle (Souviens toi que je suis Médée, écrit Isabelle Stenger. Ou le mystère de Médée: criminelle mais innocente et libre, le secret de l'émancipation féminine au sortir de l'enfermemement dans l'économie psychique, amoureuse et sociale masculine). Jusqu'à cette scène bouleversante enfin au sortir de chez le notaire où il vient d'accepter de recevoir de l'argent de sa femme pour prix de la consommation de la rupture (il cède sa part d'appartment), et où les deux ex, chacun dans leur voiture, roulent côte à côte et se doublent tour à tour dans un jeu tendre, lui menant ce jeu qu'il invente, mais en réalité pour mettre en scène le fait qu'il n'a pas été maitre du jeu, et où jusqu'au bout il semble espérer encore être aimé, être aimé au moins pour "tout ça", conscient en même temps de cette émancipation féminine qui semble ne devoir se faire qu'au prix de son sacrifice à lui le plus absolu. Injustice troublante, étouffante. Aucune rémission. Mais son malheur personnel est en balance constante avec l'émotion subtile que lui distille cette "découverte"... et les indices de l'impossibilité même qu'elle représente sont donnés aussi, à travers les scènes de son harcèlement sur son ex, à travers aussi les scènes de films Z dont il est producteur et qu'il raconte à ses enfants (le critique gastronomique odieux avec la cuisinière du restaurant, scène de ménage à peine détournée? mais là encore, il y a mise à mort du mâle et triomphe de l'héroine) Enfin, faute d'acteur, c'est "Nanni Moretti" lui même qui joue le dernier Berlusconi du film, et le plan final, qui le met en scène en premier plan, est une évocation explicite du fascisme. Il reste pourtant l'espoir. Les gosses (deux garçons), perturbés par la séparation des parents, qui se cherchent, certes désespérément, la pièce manquante du jeu de légo, totalement démonté à même le sol, pour une reconstruction qui est encore à commencer; les deux gamins encore, avec leur père, qui dansent maladroitement sur une musique raï enflammée de l'album "1,2,3 soleil" pendant que femmes et immigrés (association unique du film de ces deux catégories dominées par ailleurs associées aujourd'hui dans le féminisme de la jeune génération, à Rome notamment en 2007 lors de la Journée mondiale contre les violences faites aux femmes) peignent les décors du film à venir, moment jouissif; le père et ses gosses, toujours, dans la tente qu'ils viennent de monter et qui s'écroule, tente en guise de 2e maison promise aux enfants pour leur faire apparaître positive la rupture des parents, et montrant le trio se débattant sous la toile informe sur eux comme dans des boyaux les digérant, ou comme dans un utérus pour une nouvelle naissance; la libération de Bruno le producteur, au coeur de l'échec, par une pelleteuse qui défonce sans ménagement les murs de son studio de cinéma où il s'était endormi, créant un trou de lumière; le sérieux du rythme de vie pris par l'ex femme, qui ne veut plus jouer dans des films comme à ses débuts avec son mari ("c'est du passé" "elle ne veut plus" sont des leitmotivs du film) mais s'acharne sur ses horaires de répétition pour participer à une chorale; et surtout, surtout, le mot "action" prononcé trop doucement, puis doucement mais fort (sur les conseils de Bruno, qui a mis là tout son argent reçu de sa femme), par la jeune réalisatrice. Un film étouffant, sidérant. Un grand film sur Berlusconi, car seules les séries Z du producteur raté mais si tendre Bruno pouvaient être le lieu de l amise en scène de l'émancipation féminine (voir récits plus hauts), mais un grand film sur un fasciste, grand homme (comme le dit un acteur pressenti qui finalement lachera la projet pour jouer Christophe Colomb revenant sur une seule caravelle...) ... tourné par une jeune femme lesbienne inexpérimentée.


L'émancipation féminine et la politique auraient donc partie liées? Le changement des rapports sociaux, au temps de l'argent roi de Berlusconi, passe par une révolution que la gauche communiste italienne a raté, mais que le féminisme peut encore apporter? Conclusion extrême, mais que le réalisateur lui même ne renierait sans doute pas, à y regarder de près. En tout cas, si ça ne passe pas par là, ça ne se fera pas, semble-il dire en substance.
Par ResistingWomen
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Lundi 14 juillet 2008
Fière d'assister au défilé, moins fière aurait-on dit au moment de sa brève interview comme première dame, comme shootée aux médocs ? Pauvre Carla, le pire piège que ce mariage. Obligée de répondre oui à la question "La France est plus unie et fraternelle aujourd'hui?". Si elle avait su... On lui décerne un titre d'honneur de "resisting woman"... Nous réclamons le droit au divorce pour Carla!

Quoi, j'ai écrit une connerie?


E-Leon'E
Par ResistingWomen
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Mercredi 25 juin 2008
Hello, le site du Forum Social Maghrébin 2008 est prêt !!! Allez-y, abonnez-vous à la Newsletter, visitez les rubriques, contribuez au processus !

http://www.fsmaghreb.org/


Par ailleurs sur l'autre site, le ResistingWomen.Net plus ordonné que ce blog-ci, j'ai publié ensemble les documents concernant les femmes, à partir des sources du site officiel FSMAGH :

http://www.resistingwomen.net/spip.php?article380

Par ResistingWomen
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Mercredi 18 juin 2008
Hi folks !

This article is to be read, for sure ! ....

(WOMENSENEWS)--If you thought the way Hillary Clinton was treated by the media was a nightmare, brace yourself for what's going on with Michelle Obama. With Hillary gone, the African-American wife of the Democratic nominee is the new woman to demonize.

(...)

Why are people so afraid of her?

Is it because she's smart, educated, outspoken, 6 feet tall and an African American woman?

I think so.

Is it because many people are somewhat OK with the idea of an African American president but are still petrified by the idea of an African American first lady?

Could be.

That double whammy; African American and a woman. Is it because destroying her reputation harms her husband's chances of winning?

You bet.

But don't worry Michelle, we got your back.

(...)

http://womensenews.org/article.cfm/dyn/aid/3641

See also : http://michelleobamawatch.com/

http://whataboutourdaughters.blogspot.com/
Par ResistingWomen
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Jeudi 8 mai 2008
Hi, friends, hello, you visitor,
What is it all about in this world? For sure this is all about love. And instead of love, while waiting for love, we just fight.
Well, so this post will be about some fights :

http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-STLDNNQ7fqfNAvacoxn6W76nJiWbe1Z_O25g?p=547&n=28500
About Rosamor's tragedy in Casablanca (where such a extra huge proportion of women has died, i have been told. My post is of course in memory of ALL victims, just to say.)


www.iansa.org/women
This is an incredible network coordinating different kinds of activist fights for peace in a very clever manner, and with high-quality international lobbying. I admire their concrete work and way to present it quite a lot. I am as an individual and women issue's webmistress part of the network also since last year.
Besides, Iansa / women has news to spread in the period, just check by yourself, i will make soon also a post on this in the "official" resisting women website...

Just to say hello and share these two links
Love

E-Leon'e

PS : the website www.resistingwomen.net has technical pbs again (it doesn't work today!), i will ensure a better professionalised quality and security in the next period. Please be patient.
Par ResistingWomen
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Dimanche 16 mars 2008

Sur le foulard autorisé à nouveau sur les cmpus par la majorité islamiste réélue,
un article de Nilüfer Göle et un complément sur l'attaque du parti au pouvoir par la justice turque



**TURQUIE : une affaire de foulard, une affaire de femmes ?**par Nilüfer Göle



En Turquie, le vote parlementaire récent a mis fin à l’interdictiondu
voile, mais pas à la controverse publique qui a sévèrement diviséet
profondément polarisé la société turque depuis la période post-1990.
Nilüfer Göle dresse un état des lieux. Sur la crise du foulard en
Turquie, ses significations et perspectives, les nouvelles
recompositions politiques à l’oeuvre dans les camps séculiers et
musulmans, et la part des femmes dans ce jeu. Un texte d’analyse
essentiel de Nilüfer Göle. Trad. Resisting Women.

http://www.resistingwomen.net/spip.php?article317&lang=fr



Sur le même sujet, les derniers "rebondissements" :

** Turquie : La justice veut fermer le parti du pouvoir **
par Jérôme Bastion

- 16 mars 2008

Le procureur général de la Cour de cassation a introduit auprès de la
Cour constitutionnelle une requête en interdiction du parti au pouvoir.
Accusé d’« activités anti-laïques », le Parti de la justice et du
développement (AKP) du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan pourrait
être victime de la récente libéralisation du foulard islamique dansles
universités. Jusqu’au président de la République, Abdullah Gül,ses
dirigeants risquent jusqu’à 5 ans de bannissement de la vie politique.

-> http://www.turquieeuropeenne.eu/article2597.html

L’autorisation du voile sème la confusion dans les universités turques

http://www.alternativesetudiantes.info/

AFP (campus turcs) : Manifestations et pétitions en tous genres, fronde des enseignants et contestation des nouvelles consignes... La confusion régnait cette semaine lors de la rentrée semestrielle de nombreuses universités turques, désormais sommées d’ouvrir leurs portes aux étudiantes voilées.

« Oui au voile, non aux amateurs d’interdictions », « ne te laisse pas dominer par la paranoïa », clamaient mercredi une centaines d’étudiants devant l’université stambouliote de Bogaziçi, pourtant connue comme le seul établissement public à tolérer de longue date les jeunes femmes voilées.

Ici, la fin de cette interdiction dans l’enseignement supérieur, votée par le Parlement sur proposition d’un gouvernement issu de la mouvance islamiste et promulguée fin février par le président Abdullah Gül, a paradoxalement compliqué la vie des étudiantes en foulard.

« Récemment, avec le conflit politique qui a vu le jour (autour du voile), il y a eu des cas où des femmes voilées ont du quitter la classe et où des enseignants se sont mal comportés avec elles », explique Sait Öztürk, un étudiant en sociologie qui par solidarité avec ses camarades a lui aussi revêtu un voile islamique.

 

 
Par ResistingWomen
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Vendredi 21 décembre 2007
Et voilà, un super dossier  sur Resisting Women le blog officiel (où vous pouvez vous inscrire en ligne pour recevoir la newsletter)  fait de plusieurs documents italiens militants essentiels sur la manif du 24 novembre  à Rome qui  a réuni 150 000 femmes dans les rues pour la Journée internationale contre les Violences faites aux Femmes !

Des textes formidables, politiques, décapants :


http://www.resistingwomen.net/spip.php?rubrique57
Par ResistingWomen
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Samedi 8 décembre 2007
Hello ,

Revue de presse: Petit tour thématique de publications sur le site offficiel Resisting Women + un extra spécial Dworkin du côté de Lezzone.

La Journée mondiale contre les violences faites aux femmes c'était ya pas si longtemps, le 25 novembre, manifs le 24 le plus souvent dans de nombreuses villes.  A Rome, elles étaient 100 000 à 150 000, du jamais vu pour une manif féministe !

Resisting Women  était  ce jour là  en pleine initiative d'information sur le très important movuement social iranien  Campagne un million de Signatures  pour le changement des lois discriminantes contre les femmes... une initiative envisagée depuis le printemps, et planifiée depuis l'été dans le cadre de la Semaine de Solidarité internationale côté français : la rencontre avait lieu à Paris. Un mot d'entrée a été dit en communion avec toutes celles qui manifestaient contre les violences. Egalement, la rencontre était placée sous le signe de Maryam, arrêtée alors depuis huit jours en Iran pour "cyberféminisme" : "publication de mensonges sur le net, atteinte à la sécurité d'Etat. Elle est l'une des journalistes et webmasterins en effet du site officiel de la Campagne we4change. Sur les murs de la grande salle pendant ce temps, égaleement, un texte de Maryam elle-même, écrit depuis la prison sur les motifs d'emprisonnements dse femmes autour d'elle : "Inégalités : exemples significatifs (rapport depuis la prison)"... où il est question de violences faites aux femmes encore.


Violences contre les femmes, signaler aussi les "16 jours d'action contre la violence de genre" au Zimbabwe et l'intervention active du mouvement social et politique superbe de courage et d'invention politique Women of Zimbabwe Arise (WOZA)

Enfin, le blog Lezzone publie quelques pages d'Andrea Dworkin décédée, qui revient sur le meurtre des femmes à l'école polytechnique de Montreal par un homme voulant dénoncer le féminisme : un traumatisme pour une génération entière de militantes...
http://lezzone.over-blog.com/article-14428572.html


"Les journalistes, les politiciens établis et les faiseurs d’opinion se servent des différences entre la tuerie de Polytechnique et les schémas habituels de violence anti-femmes afin de brouiller les pistes, comme si c’étaient les différences qui importaient et non ce qui est identique. Nous savons ce qui est identique. Alors, analysons d’abord les vraies différences, plutôt que de laisser ces gens les manipuler pour faire de ce massacre un événement qui ne pourrait jamais se répéter dans toute l’histoire de l’humanité.

Nous les femmes, vous le savez, sommes habituellement tuées dans nos propres maisons, dans ce qu’on appelle la vie privée - parce qu’un homme et une femme ensemble ne sont pas considérés comme une unité sociale. L’unité, c’est lui : c’est lui qui est l’être humain. Elle est sa subalterne. La vie privée lui appartient à lui et il peut y faire ce qu’il veut à sa femme. Quand on nous blesse, c’est habituellement hors de vue des caméras et des annonces officielles. Nous sommes blessées d’habitude par des hommes que nous connaissons et particulièrement par des hommes avec qui nous avons eu des rapports intimes, je veux dire un rapport sexuel. (...)

Extraits de Pouvoir et violence sexiste, préface Catherine A. MacKinnon, éditions Sisyphe, 2007, Montréal, 2007, chapitre 2, pp. 23 à 27. Format : 10 cm x 15 cm, 126 pages. ISBN : 978-2-923456-07-2. En librairie.









Par ResistingWomen
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Lundi 19 novembre 2007

 

"les jeunes ne veulent plus faire de politique..

se detournent de la "chose" publique

sont irresponsables.."

les femmes c'est encore plus delicat

"difficile de les contacter

de les mobiliser...".

"le peuple boycotte les elections..

ou se laisse acheter"

et c des tables rondes

des colloques

des discussions...

on invite meme des experts

et c preferable

s'ils sont de l'étranger!!!

pourquoi??

que se passe-t-il?

des uns qui parlent des mefaits de l'éducation..

d'autres de la famille...

des sequelles des années de plomb...

ça analyse

ça se reunit

ça gesticule...

d'autant plus

que quand c'est fait dans des hotels de luxe..

pourtant moi

les jeunes je les vois faire de la politique

quand je vois les manifs des islamistes

je ne vois que des jeunes..

quand je vois les manifs des diplomes chomeurs

je ne vois que des jeunes

quand je vois les greves des ouvrieres

je ne vois que des jeunes et des femmes...

Le blog (des accros) de Samira Kinani, militante marocaine des droits humains

LIRE LA SUITE

Par ResistingWomen
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Mardi 23 octobre 2007
Hi friends,

Here i will  try to put some useful references and material that will help a synthesis about the topic evoked in former post (in French):  about women in the new Consitution to be issued in Turkey under president Gül and  Prime Minister Erdogan...


The New York Review of Books http://www.nybooks.com/articles/20707

Volume 54, Number 16 · October 25, 2007


Turkey at the Turning Point?

By Christopher de Bellaigue


Since it came to power in 2002, the AKP has passed no overtly Islamist legislation. Erdogan tried to outlaw adultery, and some AKP mayors of provincial cities briefly set up alcohol-free zones, but these schemes met with protest and were abandoned. Erdogan's education minister has been accused of Islamizing textbooks, and of packing his ministry with former employees of the Religious Affairs Directorate, but education remains, for the pupils at most state schools, a resoundingly secular experience. The AKP has not tried to limit or ban usury. Although it came to power promising satisfaction to those who chafe at the head-scarf ban, a highly controversial symbol of the secular–Islamist divide, it did not, in its first term, try to reverse this ban, and the sixty-two women it put up for election in July were all bare-headed. Moreover, over the past few years, the government has brought about what a recent report on women's rights from the European Stability Initiative, a Berlin-based think tank, called "the most radical changes to the legal status of Turkish women in 80 years."(1) Under these reforms, rape in marriage and sexual harassment in the workplace were made criminal offenses, and sexual crimes in general were classified as violations of the rights of the individual. They had formerly been defined as crimes against society, the family, or public morality.

(1)See the European Stability Initiative's "Sex and Power in Turkey: Feminism, Islam and the Maturing of Turkish Democracy" (Berlin and Istanbul: ESI, June 2, 2007), available at www.esiweb .org.


And major documents and reports on www.esiweb.org , summarized esp. here :

http://www.esiweb.org/index.php?lang=en&id=67&newsletter_ID=24


Par ResistingWomen - Publié dans : Analyses & reports
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